Ces pistes qui devraient interpeller tous les secteurs administratifs et m'interpelle particulièrement, je reformule :
L’innovation sociale "dirigée par les besoins numériques de l’usager" peut faire tomber durablement les frontières administratives et transformer les modes d’intervention publique, en renversant la logique de production de l’aval vers l’amont.
Plus axée sur le qualitatif et le "sensible", elle doit mobiliser des techniques de pointe, requiert des profils nouveaux et créatifs, où l’on rencontre aussi bien les pionniers des think-tanks de Stanford, de Milan ou de Londres, que des fonctionnaires ingénieux : une nouvelle génération de designers, de sociologues, d’artistes, d’ingénieurs sociaux et numériques qui cherchent des réponses pragmatiques aux grands problèmes de société et du quotidien -éducation, pauvreté, exclusion, délinquance, pollution, isolement …

"Pour atteindre un seuil critique, il faut que les efforts des innovateurs de tous types, sociaux et numériques, ceux du secteur public et des entreprises privées, les anciens et les nouveaux, ceux de l’urbain et du rural, les chercheurs aussi bien que les praticiens de terrain et les animateurs associatifs, puissent converger. Pour y parvenir, il faut faciliter l’échange des pratiques les plus innovantes dans le cadre de réseaux pluridisciplinaires, en faisant sauter les barrières obsolètes entre ceux qui conçoivent et ceux qui appliquent. Il faut aider à la création de lieux, physiques ou virtuels, où les innovations puissent acquérir une visibilité maximale, leurs résultats soient validés et que ces méthodes puissent se généraliser. Il faut redonner à l’expérimentation sociale ses lettres de noblesse pour en faire un outil neutre de production de connaissance et de modernisation."
Il est urgent que la MITIC s'immerge dans l'innovation sociale !!!